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Ses
origines sont multiples , parfois Portugaises ou Espagnoles
parfois Amérindienne mais également Africaines. Heitor Villa-Lobos (1887-1959) est sans doute le compositeur brésilien le plus doué de sa génération. Il reprend principalement les thèmes de la musique populaire brésilienne. Le plus illustre interprète de sa musique est la soprano brésilienne Bidu Sayao. Le Brésil a une riche tradition de musique populaire imprégnée des traits des musiques traditionnelles
. La samba, danse populaire, a été introduite aux États-Unis en 1938 et s’est diffusée partout dans le monde. Son rythme, basé sur celui des danses d’origine africaine, a contribué à sa popularité,
le premier morceau du genre fut
le fameux Pelo Telefone, écrit en 1916 par un compositeur
carioca du nom de Donga. L'année suivante, la chanson fut le
grand succès du carnaval, elle a ensuite rapidement occulté
toutes les autres musiques et elle est devenue La musique du
carnaval de Rio. La bossa-nova, dérivée de la samba, est tout aussi populaire.
Elle
est née en 1957 à Copacabana ses origines viennent de la
samba-jazz et du cool jazz américain.
Les rythmes envoûtants des musiques traditionnelles brésiliennes sont diffusés à travers le monde entier par de nombreux artistes comme le chanteur et guitariste João Gilberto. Le
tropicalisme vint en réaction contre le rythme trop sage
de la bossa nova et des sambas engagées des années 60. Le
tropicalisme explosa sur scène en 1967.
Parmi les compositeurs contemporains, on relève les noms de Luis Bonfa ou encore d’Antonio Carlos Jobim, auteur de la musique du film Orfeu Negro. Trois
auteurs-compositeurs de cette génération ont dominés le devant
de la scène musicale brésilienne: Caetano Veloso, avec ses thèmes
poétiques, Gilberto Gil, plus direct, plus africain, plus rythmé,
et le célèbre Chico Buarque, l'intellectuel de la bande.
Le début des années 1980 a vu l'arrivée du rock brasileiro.
D’origine africaine, la capoeira puise ses racines dans des exercices militaires et des arts martiaux. Cette danse se caractérise par l’esprit d’improvisation, les feintes et le sens du rythme. L’élégance guide les mouvements aussi aériens qu’acrobatiques.
La Capoeira Angola
est née au 16ème siècle au Brésil avec l’arrivée des
esclaves noirs d’Afrique (principalement des pays du Congo et
d’Angola), suite à la colonisation portugaise. Son origine
n’est malheureusement pas certaine puisque toutes les données
et archives qui existaient ont été détruites par les
colonisateurs qui ne voulaient pas la participation des esclaves
noirs dans l’histoire du Brésil.

Plusieurs anthropologues exposent différentes théories au sujet
de l’origine de la Capoeira. Cependant, la théorie la plus
proche de la réalité est celle qui dit que la Capoeira Angola
vient d’un rituel africain appelé le “N’Golo”, où les
guerriers africains s’affrontaient en représentant une sorte de
combat de zèbre, dans le but de gagner le droit de choisir une
femme vierge. Les combats se développaient ainsi, copiant les
mouvements d’animaux parmi lesquels le singe, le crocodile, le
chameau....
Les esclaves s’entraînaient dans des lieux appelés “senzalas”,
petites palmeraies dans les propriétés où ils étaient exploités.
Ils utilisaient la Capoeira comme un instrument de lutte pour
obtenir la liberté. Ils s’échappaient alors vers la jungle et
formaient des communautés appelées “quilombos” où,
finalement, ils atteignaient leur liberté physique et spirituelle
et continuaient à développer la Capoeira Angola sous forme
d’art, de lutte, de danse, de culture, d’éducation et de
philosophie de vie.
Bien des d’années plus tard, avec l’abolition de
l’esclavage et la reconnaissance de la Capoeira comme sport
national au Brésil, de multiples académies formelles ont été
créées. La première personne à créer un groupe de Capoeira
Angola et à conserver la tradition fut Joaquim Vicente Ferreira
Pastinha, plus connu sous le nom de Mestre Pastinha. A la même époque,
un autre grand personnage de la Capoeira est Manuel Dos Reis
Machado, Mestre Bimba, qui a inséré des mouvements d’autres
arts martiaux orientaux, créant la Lutte Régional Bahiannaise,
aussi connue sous le nom de Capoeira Régionale.
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